Nous, Elus Communistes et Partenaire de Bondy, sommes inquiets concernant la décision d’ICADE (filiale de la CDC cotée en Bourse) de céder ses 35.000 logements locatifs franciliens, et par là même les 595 qu’ils possèdent à Bondy. Nous réclamons que cette vente se fasse au profit des Offices HLM.
En effet, ces logements ont été construits grâce à des fonds publics depuis longtemps amortis et nous espérons qu’ICADE sera sensible aux devenirs de ses résidents Bondynois, plus qu’à son profit financier ! Nous demandons que le prix de vente de ces logements permette à BONDY HABITAT d’acquérir ce patrimoine afin de lui conserver sa vocation locative sociale.
Les logements ICADE appartiennent à la collectivité et les locataires sont des familles qui ont droit au respect, à l’information et à la concertation. Il faut donc que s’ouvrent des discussions avec toutes les parties concernées, et sous l’égide des représentants de l’Etat, pour que ni l’intérêt public, ni celui des locataires et des demandeurs de logement ne soient négligés, voire méprisés.
Sylvie BADOUX – Sébastien CLEE – Jacques JAKUBOWICZ – Josette ROUEDE – Marie-Joséphine MISSIAMENOU - 01 48 50 53 05
Plusieurs élus de la Municipalité se sont penchés sur le cas de ces Bondynois qui aurait du bénéficié de la rénovation urbaine de leur quartier, mais qui au contraire la subissent puisqu'ils se voient proposer par les bailleurs, des logements en dehors de la commune...

Le Projet de rénovation urbaine (PRU) de la ville de Bondy a pour objectif d'améliorer les conditions de vie de tous les habitants.
La Charte relogement signée le 6 novembre 2006, engageant la Ville mais également les Bailleurs, prévoit dans son article II, "Offre et lieu de relogement - principes généraux", que : "le relogement sera conduit selon le principe d'une prise en compte des préférences résidentielles des locataires à reloger et dans le cadre d'une offre de logements réellement disponibles.Tous les locataires qui en expriment le souhait pourront bénéficier d'une première proposition sur le territoire de la Ville et sur leur quartier dans la mesure des possibilités."
Actuellement, le bailleur I3F, assisté du GIP Habitat, a engagé le relogement des 187 familles de la barre de la rue des Escholiers, dans un quartier comportant 828 logements I3F, dont 322 vont être démolis et reconstruits. Conformément aux critères fixés par l'ANRU, 50 % des relogements doivent se faire dans le quartier Terre Saint Blaise et 50% dans le reste de la Ville. Si les locataires concernés en font expressément la demande – et uniquement dans ce cas – alors une proposition de relogement dans une autre commune leur est faite par le bailleur.
C'est la "substantifique moelle" du voeu adopté par les élus de Bondy au Conseil municipal du 14 mai dernier.
C'est aussi la demande que la majorité municipale avait fortement formulée auprès du Préfet de la Seine-Saint-Denis, lors de sa visite à Bondy le 28 avril dernier.
La Coordination des travailleurs sociaux de Seine saint denis pour le droit au logement pour tous
Le Réseau de solidarité logement de Saint denis
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TOUS ENSEMBLE POUR LE DROIT AU LOGEMENT POUR TOUS
Etat des lieux en Seine Saint Denis: 60 000 demandeurs de logement HLM pour quelques attributions de logements par an, un nombre sans cesse croissant de familles expulsées, de nombreuses villes qui refusent de construire du logement social, des bâtiments et des logements vides depuis des années, loyers et charges en constante augmentation, privatisation et vente du logement social, réduction de l'aide à la pierre, bradage du livret A...
A cet état des lieux, l'Etat répond par un désengagement qui se traduit par une réduction d'année en année du budget consacré au logement (en 2009 moins 9%) et par l'adoption de la loi Boutin qui aggrave la situation du mal logement avec:
- pour les logements HLM, des contrats précaires de location d'une durée de trois ans voire moins
- la mise en place du surloyer entraînant le doublement voire le triplement de certains loyers
- un délai passant de trois ans à un an maximum pour suspendre une expulsion.
Face à cette crise, la réponse à l'urgence doit être la réquisition des bâtiments et logements vides; c'est la décision politique prise par le maire de Saint denis avec l'arrêté de réquisition sollicité par le Comité de soutien à la réquisition de l'immeuble de la Poste. Le Préfet juge cet arrêté illégal et se met lui-même en contradiction avec la loi de 1945. L'exemple de Saint denis doit être étendu à l'ensemble des villes du département.
Mal-logés, sans-logis, hébergés, habitants des quartiers en voie de disparition, menacés d’expulsion, de surloyer, militants associatifs et politiques, syndicalistes, travailleurs sociaux, élus locaux...
Marchons à Bobigny
le mercredi 11 mars 2009 à partir de 17h
de la Bourse départementale du travail
1 Place de la libération
Bobigny (arrêt Tramway Libération)
vers la Préfecture
Pour exiger:
l'application de la loi de réquisition de 1945
l'arrêt des expulsions locatives
le lancement d'un vaste programme de constructions de logements vraiment sociaux
la suppression de la loi Boutin
Celles et ceux qui attendent un logement depuis des années ne peuvent plus rester seul avec leur colère et leur découragement
C'est tous ensemble que nous pouvons faire face à une politique d'Etat qui dénie les droits élémentaires dont fait partie le logement.
Un pays où des adultes et des enfants ne peuvent vivre dans un logement digne n'est pas celui des « droits de l'Homme ».
avec le soutien de: syndicats CGT et SUD, Verts 93, PCF 93, NPA 93, AC le Feu, MRAP 93, APEIS 93, ADECR, Municipalité de La Courneuve, Femme-Egalité, Collectif 93 contre les lois sécuritaires et pour l'accès aux droits fondamentaux
Si vous voyez un SDF, vous citoyen, vous devez appeler le 115 ! A dit Mme Boutin, notre ministre du (dé-)logement...

Aaaahhh.... avez-vous déjà eu cette expérience ? Moi oui ! Il ne faisait pas encore si froid qu'aujourd'hui, et en fait de SDF, j'avais devant moi deux jeunes femmes dont l'une était enceinte et 3 bambins les yeux plein de dodo... En ce dimanche de fin d'été, démunie, je n'ai que le réflexe dicté par le ministère ; j'appelle le 115"...
Une voix fatiguée mais compatissante me répond ; "ha non, si c'est en Seine-Saint-Denis il faut composer le ... moi je traite uniquement Paris". Je m'éxécute.... Un autre voix empathique me dit qu'il faut que je rappelle dans l'après-midi car "pour l'instant, y'a pas de place pour ce soir !"
Les enfants n'ont pas mangé depuis hier soir, il est 13heures ! Un tour au Leader de Bondy pour quelques petits pots bébé, des gâteaux, des yaourts et des fruits... Mais que faire ? Attendre...
2 heures plus tard, allo le 115... Désolé pas de place ! Mais il y a des enfants !!!! Désolé, pas de place ! Tut, tut, tut.....
La Mairie a finalement pris en charge une nuit d'hôtel et le Département a pris la suite. Ce qui veut dire que l'Etat n'a rien fait.
Alors vos bons conseils, Madame Boutin,
vous savez où vous pouvez
vous les mettre !!!!!

La question du logement est devenue une des préoccupations essentielles des Bondynois et des françaisen générale. Ville populaire, Bondy compte de très nombreux demandeurs de logements en attente depuis plusieurs années. Malgré un taux de logement sociaux d'environ 47 %, la demande reste très forte en direction des bailleurs de la ville. On peut se demander comment pourrait-on résorber ce retard. Faut-il encore construire des logements à Bondy ? Où Quand et comment ? Ces questions ne doivent pas rester seulement un thème mais une priorité dans notre ville. Le rapport du mal-logement édité par la fondation Abbé Pierre soulève les difficultés que nous rencontrons tous pour l'accès à un logement et la place que prends le loyer et les charges dans notre budget. Etre sans logement ou mal logé, occuper un logement trop petit ou insalubre a des répercussions directes sur les familles, la santé, l'emploi et la scolarité des enfants. Il est intéressant de remarquer le mépris affiché par la droite et le MODEM sur cette question.
Propositions que les candidats PCF de la liste d'union de toute la Gauche rassemblée pour Bondy défendront durant la mandature :
Ø Exiger de nouvelles constructions de logements sociaux en location et en accession,
Ø Elaborer une charte locale concernant le logement locatif, avec les bailleurs, les associations de locataires, et les élus, etc. pour aller vers une transparence des attributions et des échanges de logements,
Ø Créer une ouverture de la commission inter bailleurs,
Ø Etablir une commission municipale unique du logement pour toutes les attributions d'HLM sur la ville quel que soit le bailleur.
Ø Développer des collaborations avec le service Logement de la Préfecture pour obtenir des relogements sur son contingent,
Ø un moratoire sur les expulsions locatives,
Ø Accompagner et développer les « mardis du logement » avec les demandeurs tous les 1ers mardis de chaque mois
Ø Instaurer localement des rencontres avec les bailleurs locaux.
Ø Exiger la création d'un service public national du logement et de l'habitat
Est isncrit au programme de la liste « TOUTE LA GAUCHE RASSSEMBLEE POUR BONDY » conduite par Gilbert ROGER (PS-PCF-Verts-PRG-divers gauche) : La reconstructions de 960 logements, la rénovation de 2.000 autres, la diversification des logements sociaux en location et en accession en faisant du logement « une priorité pour les Bondynois », une meilleure transparence dans l'attribution des logements et la l'ouverture de la commission d'attribution aux re^présentants des locataires, personnalités et élus.
Ce que les autres disent :
UMP - Georgia VINCENT : ne s'étend pas sur la question qu'elle considère comme mineure. Ses propositions se bornent à « favoriser l'accession à la propriété partagée » (???) et à « revoir le projet ANRU » (agence nationale de rénovation urbaine) (pour faire quoi ?) Et créer « des nouveaux immeubles avec terrasses et jardins » autrement dit, du logement grand standing et un « projet écologique » (???). Pas une ligne, pas un mot, sur le logement social qui concerne pourtant la majorité des Bondynois !
MODEM – Laurent QUINET : Quelques mots qui suggèrent « l'accession sociale à la propriété » avec des prêts à taux zéro que distribuerait généreusement la ville. Une ville qui par ailleurs, selon lui, sera demain sous tutelle de l'Etat. Pas gêné d'être contredit par des journaux aussi sérieux en matière financière que « Capital » qui place Bondy dans les villes bien gérées, le leader du Modem se positionne de fait, dans la tradition de droite d'où son mouvement est issu.
BONDY AUTREMENT – Vincent DUGUET
Sans aucunement attaquer les responsabilités du Gouvernement et de la droite, il incrimine la municipalité, et oublie de dire que les dispositifs ANRU, sont les seules solutions que propose l'Etat et sont conçues sur le principe de la démolition/reconstruction.
En CONCLUSION : A l'étude des propositions des différentes listes et composantes politiques, la question du logement est ignorée par les partis de droite dès lors qu'on parle d'accès pour tous et non d'habitat de standing. La gauche est la seule à répondre favorablement aux attentes fortes des Bondynois. En fait, seule la gauche unie et rassemblée propose des réponses alternatives à la droite, des mesures concrètes et pas démagogiques. Les communistes démontrent à travers cette question, que leur engagement dans la liste unitaire conduite par Gilbert Roger, trouve toute sa raison d'être et son utilité par le sérieux de leurs propositions, l'intérêt porté aux Bondynois et le lien qu'ils établissent entre la population, ses attentes et leur traduction dans les politiques municipales.
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